18 mai 2008
Un après midi de Délys
Comment combler Délys un après midi ?
Prenez d'abord cette charmante demoiselle dans une tenue des plus attirante.
Puis caressez doucement sa poitrine, jusqu'à obtenir des tétons bien dures !
Emprisonnez les alors quelques minutes pour les rendre encore plus sensibles.
Puis comblez son envie avec les boules de geisha et regardez le résultat au retour d'une promenade légère.
Quelques caresses de s part ferons monter encore l'envie. 
Un manque a combler ? vite ajoutez une touche exotique, pour son plus grand Délys. 

laissez enfin reposer 45 minutes lors d'une discussion MSN endiablée avec une inconnue...
Dégustez enfin, pour le plaisir de la langue, de l'ouïe, du toucher...
Bon appétit :)
17 février 2008
De l’autre coté du miroir ...
Plusieurs fois je me suis demandée ce qu’il se passait de
l’autre côté… au théâtre, je me plais à imaginer l’envers du décor ; lors
d’un feu d’artifice j’essaye de visualiser la préparation de l’artificier avant
son spectacle explosif et magique ; pouvoir se mettre à la place du présentateur télé et imaginer l’attente
avant l’enregistrement du journal…
Ainsi, ce dimanche matin, lorsque Lo a cherché désespérément
à se connecter à notre blog, j’ai eu une idée ; plus qu’une idée, une
envie : envie de savoir comment il pouvait vivre nos jeux, ce qu’il
pouvait ressentir de son point de vue, à sa place, dans sa peau.
De plus, cela faisait longtemps que je n’avais pas écrit.
J’avais pourtant pour consigne de noter toutes mes envies, chaque jour, dans un
petit carnet. Cependant, ces dernières semaines je n’écrivais plus… non pas
parce que je n’avais plus d’envies, non pas parce que je ne pensais pas à lui,
car malgré son absence tout le long de la journée, il m’accompagne dans mes
pensées. Non pas non plus que je n’avais pas le temps… mais le petit laps de
temps libre, pendant lequel j’aurais pu écrire, je me le consacrais
égoïstement : prendre une douche chaude, me promener et profiter d’un
rayon de soleil, me faire les ongles, un masque, me laisser aller à rêvasser
lovée dans le canapé…
Ainsi, ce dimanche j’avais envie d’écrire et j’avais trouvé
mon thème :
Lo est parti sous la douche, et juste avant, il m’a enlacée
contre le canapé me donnant ses consignes : je devais aller prendre la mienne
ensuite et l’attendre nue, allongée sur le lit. Quelque part, j’avais envie de
savoir ce qu’il avait de prévu au programme, et je me serais bien laissée
tentée par sa proposition, mais mon idée ne voulait pas me lâcher. J’ai donc
acquiescé, le sourire en coin, car pour une fois, c’est lui qui allait être mon
petit objet, et l’objet de mes surprises….
J’ai attendu qu’il soit dans la douche pour lui écrire un mot
et lui donner mes consignes. J’avais les rênes du jeu en main et je sentais
l’excitation monter par le simple fait d’imaginer ses réactions, et les petits
supplices que je lui réservais. Plus j’étais excitée, plus la force de mon
imagination se décuplait. Une première surprise pour moi… est-il dans le même
état quand il planifie nos jeux ?
J’attendais qu’il sorte de la salle de bain pour être sûre
qu’il accepte les termes de mon contrat… je l’ai vu se faufiler dans la
chambre ; c’était mon feu vert… en quelques secondes, j’ai enfilé une
petite jupe, celle qu’il préfère, et sans sous-vêtements bien sûr, ainsi qu’un
petit chemisier blanc. J’ai gribouillé quelques lignes pour lancer le jeu et je
suis allée dans la chambre le retrouver.
Comme je le lui avais indiqué, il était au lit, nu… j’ai
souri à le voir sous la couette, étant donné que c’est ce que je fais à chaque
fois quand j’ai trop froid… j’ai compris pourquoi il avait l’air un peu déçu,
car je l’imaginais étendu, son sexe tendu et au lieu de cela, je ne voyais
qu’une petite mèche de cheveux dépasser du bleu de la couette, ce que je
trouvais, malgré tout, mignon. J’ai souri aussi parce que je me suis dit que
cette expérience serait pleine de surprises pour lui aussi et qu’il
comprendrait beaucoup de mes attitudes quand je suis à sa place.
Son regard était plein d’envie à mesure que je me rapprochais
du lit. Je me suis mise sur son ventre et lui ai tendu mon mot. Il
disait de me trouver un mot clé pour définir la tendance du jeu, et que
pendant ce temps là, je m’occuperai de ses seins. Bien entendu, dès qu’il
aurait prononcé ce mot je m’arrêterais car il marquerait le début de ses
supplices. En fait, par ce simple mot, je savais que son supplice avait
commencé : il aime tellement que je lèche le bout de ses seins, que je les
fasse rouler tout doucement sur le bout de mes doigts… je savais que son mot
clé tarderait à venir. L’autre consigne était de ne parler que quand je l’y
autoriserais, mais d’emblée, il s’est mis à me décrire ses ressentis, les
images à travers lesquelles son imagination vagabondait, à me parler de ses
fantasmes. Là est toute la différence entre nous : j’en suis absolument
incapable ; à partir du moment où il me touche, me caresse, je suis dans
l’incapacité d’émettre un son intelligible quelconque. L’autre différence,
c’est qu’il n’aurait pas déroger à ma place ; il m’aurait faite taire, car
il en avait décidé ainsi, alors que ce qu’il me disait était tellement
excitant, que je ne pouvais que boire ses paroles et imaginer avec lui.
Enfin, son mot est sorti… encore une surprise pour moi.
Autant j’imaginais un adjectif, un nom révélateur de ce qu’il aurait voulu
subir, autant ses mots ont été plus que jamais touchants. Que lui répondre,
quand il m’a pris le visage entre les mains, m’a murmuré suavement à l’oreille
« mon mot est : je t’aime », en m’embrassant ensuite
langoureusement ? Je suis restée sans voix, oubliant quelques instants le
jeu dans lequel nous étions, et voulant tout simplement le serrer dans mes bras
et lui faire l’amour tout doucement. Je pense que si j’avais prononcé ces mots
comme mot clé, il m’aurait dit : « un mot, un seul »… il y
en avait trois… devais-je contester et le punir pour cela ? Certainement
pas. J’avais été surprise et émue… à son tour à présent.
Pendant quelques instants, je me suis occupée de son sexe, à
le lécher de part en part, l’aspirer, le tendre au maximum. Je lui ai couvert
les yeux, afin qu’il devine simplement ce qu’il se passait… je sais que c’est
ce que j’aime le plus. Ne pas vraiment savoir ce qu’il se passe, ni comment
cela se passe. Ainsi, je me concentre sur les sensations qui me paraissent
beaucoup plus vives… elles sont exacerbées. C’est ainsi que je lui ai mis le
bonhomme noir entre les mains ; je me suis retournée, afin qu’il sente le
mouvement et la position, je l’ai laissé étaler le gel entre mes fesses, et
sans réfléchir et parce que j’en avais une envie monstre, je l’ai laissé
glisser à l’intérieur, en un seul geste. J’étais dans un état second tellement
c’était fort : l’imaginer imaginer, me sentir observée sans l’être.
Bien entendu, il n’était pas très discipliné. Ses mains ne
cessaient de se promener le long de mon dos, sur le haut de mes fesses,
s’égaraient entre mes jambes pour sentir mon clitoris en feu et le réchauffer
d’autant plus. J’aurais dû l’attacher… mais je pense qu’il n’aurait pas aimé.
Le but étant de se faire plaisir mutuellement et non pas singer tout ce qu’il
me fait habituellement. D’ailleurs, nous n’aimons pas les mêmes choses :
il aime avoir les seins sensibles à force de douceur et moi, j’aime les pinces,
les sentir emprisonner mes seins et la libération est d’autant meilleure.
J’aime être attachée et ne plus être maitresse de rien ; il aime tout de
même participer, sentir… il serait trop frustré et aurait bien moins de
plaisir. …
Pour finir, je lui ai ordonné de se lever… j’ai senti un
moment de rébellion. J’aurais fait pareil je pense : être allongé, le dos
au chaud, dans une sorte de léthargie et devoir se lever relevait du supplice…
j’admets que ce moment-là avait un léger goût de vengeance, pour toutes les
fois où il me l’avait fait faire. Mais il s’est levé, s’est mis au pied du lit,
sans doute par curiosité, pour savoir quelle serait la suite.
J’ai empoigné le joujou chinois, j’ai mis en route et me suis
allongée. Le voir m’observer, en face prêt à bondir m’excitait sans doute plus
que le joujou à cet instant. Quelques aller et venues en plus auraient suffit à
me faire jouir, mais je contrôlais ; je voulais garder ce moment pour
nous, ensemble.
J’étais aux portes de la jouissance ; elles étaient
grandes ouvertes. C’est alors que je lui ai rendu sa liberté, pensant qu’il me
prendrait et que je pourrais enfin me laisser aller, franchir la frontière.
Quelle n’a pas été ma surprise, lorsqu’il s’est précipité sur les pieds du lit,
profitant de ma position, pour me lier les pieds et les poings…
19 juin 2006
Une envie de Délys...
mmm ce soir.. bien que la soirée fut riche en sensations (1-1 mais on y
a cru).; nous nous sommes couchés, étendus sur le lit, nus, la chaleur
écrasante nous assomant...
Quand Délys se lève, prétextant une envie....
Pour revenir, avec son envie exprimée.. très clairement :)
Enfin, voilà.. ou comment démaquiller le corps de Délys.... Pour colorer le mien.. :)
Bises
L&D
14 avril 2006
La Vue
Ce soir j'avais souhaité te parler de ce que j'aime dans nos jeux et pourquoi je les trouve excitants et aussi te détailler mes "recherches"lol... malheureusement, j'ai beaucoup de choses à écrire et la migraine n'aide pas !
Je te ferai donc part d'une idée qui m'a traversé l'esprit, alors que je lisais une revue dans la salle d'attente du médecin. Un article sur la jeunesse australienne se terminait sur ce dicton remanié par le journaliste : "Travaille comme si ce n'était pas pour l'argent - Aime comme si tu n'avais jamais été blessé- Fais l'amour comme si tu étais filmé". Je me suis arrêtée sur le dernier point :"fais l'amour comme si tu étais filmé"...J'ai levé les yeux un instant, imaginant la scène : une caméra, tel l'oeil neutre d'un inconnu voyeur, sur son treppier, une petite lumière rouge signifiant : "Ca tourne!". J'ai imaginé le film : nous, acteurs dans un premier temps, animés par un scénario préétabli ou au naturel, nous laissant guider par nos envies... puis nous, spectateurs, nous revoir, ressentir de nouveau ce qui a été filmé, nous redonner envie, commenter... j'ai dû couper court à mes rêveries, interpelée par le médecin qui avait ouvert la porte de la salle d'attente.
J'y repense à présent en me demandant quelles sensations cette expérience pourrait bien procurer... à méditer, à creuser... à tenter? Et toi, qu'est-ce que cette idée t'évoque?
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