29 juillet 2006
Léa
Léa
Prologue :
Délys et Lo discutent depuis quelques temps avec la charmante Léa…. Jeune parisienne, dans la même optique que Délys et Lo, elle c’est prétée elle aussi au troublant jeu de l’écriture J
Délys à donc composé un texte, imagination de la rencontre de notre couple avec Léa…
Chef d’œuvre inachevé, Délys et Léa se sont relayé pour chacune de leur côter imaginer la suite de cette rencontre…
Voici pour vous le résultats de ce jeux du cadavre exquis écris par un duo des plus charmant.
Léa
Texte initial … Ecrit par Délys
C’était l’été… il faisait très chaud dans la capitale, des promeneurs décontractés déambulaient en tenues légères, profitant de petits coins d’ombre ou de terrasses, un verre rafraîchissant à la main… le calme régnait, loin du tumulte habituel de cette grande ville. Tu ne savais pas ce que vous faisiez là, à vrai dire, ton homme et toi. Tu étais toute ankylosée à cause de cette chaleur et surtout parce que vous aviez marché pendant de nombreuses heures, pendant lesquelles tu l’interrogeais. Il ne voulait rien te dire : ni où vous alliez, ni avec qui vous alliez être. Enfin, vous vous êtes assis sur l’herbe, dans ce parc presque désert, à l’ombre d’un arbre. Tu restais muette, à cause de la fatigue, mais aussi parce que de nombreuses questions te venaient en tête, questions déjà posées et qui n’avaient pas trouvé réponse.
Il t’a proposé d’aller chercher quelque chose à boire à la petite buvette de l’autre côté du parc…tu le regardais s’éloigner en te demandant comment il faisait pour garder cette fraîcheur à toute épreuve… A mesure qu’il disparaissait au loin, tu étendais tes jambes douloureuses sur l’herbe, laissant le soin de ne pas trop relever ta jupe afin que les rares promeneurs ne découvrent pas tes fesses nues. Tu as posé la tête contre le sol, prête à te laisser caresser par le soleil et engourdir par sa chaleur. Cependant, d’autres caresses sont venues s’emparer de ton visage… les yeux clos, tu te laissais faire. La main experte et douce te caressait les cheveux, descendait dans le cou, s’attardaient dans la nuque, presque trempée à cause de la chaleur. Ton nez s’est brusquement mis en action et tu as senti un parfum étranger, celui d’une femme. Tu continuais cependant de te laisser faire, pensant que ton nez te jouait des tours… tu as entendu des pas, et deux autres mains se poser sur ton visage… quatre mains… à présent une odeur bien connue était présente et se mélangeait à l’autre. Tu as doucement relevé la tête pour découvrir, au-dessus de toi, ton homme et un visage déjà familier : celui de Léa. Elle venait juste de se matérialiser devant toi, au moment même où tu as ouvert les yeux. Tu es restée sans voix, face au sourire de ton homme, prêt à éclater de rire face à ta réaction, et aussi parce qu’il avait bien mené sa surprise, et face à elle, toute sourire également. Tu as bu l’eau fraîche goulûment, pour te réveiller et te défaire de cette chaleur hypnotisante… tu pensais être encore mi dans un rêve, mi dans la réalité. Et les deux autres ne parlaient pas, restaient ainsi à te regarder. Tu as fini par lâcher un « et bien ? Pour une surprise, ça c’est une surprise ! » A partir de ce moment-là chacun a raconté toute la mise en scène qui avait été nécessaire pour t’amener là, sans que tu ne doutes de rien : les coups de fil, le lieu de rendez-vous, le jour… tout avait été planifié, millimétré. Et toi, tu pensais à un simple séjour culturel.
Puis, il y a eu un long blanc, sans doute pour marquer le passage du virtuel au réel. Vous, qui étiez si bavards sur le Net, ne saviez plus quoi dire. C’était un peu comme si vous veniez de rencontrer une inconnue dans ce parc… c’est elle qui a alors brisé la glace en faisant une allusion à l’une de vos conversations. Vous avez alors parlé de tout et de rien pendant des heures, jusqu’à ce que vos estomacs crient famine. Elle vous a donc guidé vers un petit restaurant très intimiste, dans une petite rue ombragée. Petite salade au menu, arrosée de rosée.
La conversation était gaie, animée, pleine de fraîcheur. Il était donc dommage, après ce gentil repas, de laisser la demoiselle rentrer chez elle et de ne pas profiter encore de sa douce compagnie. C’est ainsi que vous avez écumé les bars… vous en aviez fait au moins trois en moins d’une heure, l’alcool, la chaleur, commençait à vous désinhiber. La discussion prenait des tournures très orientée : elle était douée à ce jeu là…avant de quitter le dernier bar, une envie pressante s’est déclarée chez vous trois. Tu es donc allée aux toilettes des dames avec la jeune fille, laissant ton homme visiter ceux qui lui étaient destinés. En repoussant la porte des toilettes, tu as croisé son regard, et vous avez tout de suite deviné la suite des événements : elle a fait descendre son string au niveau des genoux, tu as suivi, vous l’avez enlevé pour vous les échanger... le tout dans un grand éclat de rire, que d’ailleurs ton homme n’a pas compris et que vous n’arriviez pas à expliquer… de toute façon, il était sensé ignorer l’histoire !
Vous avez alors un peu marché, afin de faire descendre un petit peu l’euphorie de l’alcool, mais cette euphorie ne faisait que grandir. Lorsque vous vous êtes assis sur les bords de Seine, Lui à ta droite, elle à ta gauche, le silence a enfin fini par régner… une main est venue se poser sur ton sein, pendant que l’autre remontait le long de ta jambe et effleurer ton sexe qui gagnait en humidité. La main sur ton sein l’a senti se raidir, et l’autre sur ta jambe devinait les frissons… vous vous êtes alors levés et avez suivi la demoiselle dans un silence complet.
Vous êtes arrivés au pied de son immeuble, et pendant qu’elle cherchait ses clés, tu sentais le souffle chaud de ton homme dans ton cou, ses mains sur tes hanches qu’il massait délicatement. Ton envie devenait furieuse et tu devinais la sienne au contact de son sexe dur contre le bas de ton dos. Elle s’est alors retournée et a pu lire les lignes de l’envie dans vos yeux. D’un seul geste de la main, elle vous a invité à monter, puis vous asseoir sur son canapé. Elle a disparu un court instant, le temps pour ton homme de t’embrasser fougueusement pendant que sa main malaxait tes seins…tu t’es agenouillée en face de lui, lui déboutonnais sa chemisette, prête à la lui arracher, pour enfin voir son torse, et de petites gouttes de sueur perler le long de son ventre. Tu les lui as essuyées avec le bout de ta langue, venue chercher ensuite son sein droit, lorsque tu as senti derrière toi deux mains se plaquer contre tes seins… elle s’est alors exclamée : « un peu pour moi », en te tirant et te faire asseoir sur la table basse, face à ton homme. Elle jouait avec tes seins, te déshabillait et tu te laissais faire.
Tu t’es retrouvée nue sur cette table basse, la regardant déshabiller ton homme à son tour. Il était scotché au fond de son canapé, tout émoustillé. Lorsqu’elle a ôté son caleçon, tu as découvert de visu, l’amplitude de son excitation. Vous étiez donc là, l’un en face de l’autre, nus, assis, avec elle au milieu. Elle s’est alors tournée vers lui, pour enlever son haut et lui laisser découvrir sa poitrine généreuse. Elle s’est penchée légèrement, a posé ses mains au dessous de ses seins, comme pour les lui offrir. Il y a porté ses mains, et en a effleuré les tétons, mais elle s’est retournée afin de les présenter à ta bouche. Tu t’en occupais doucement pendant qu’elle enlevait sa jupe, et ton string devenu tout humide lui aussi. Elle l’a délicatement posé sur les genoux de ton homme, qui a compris à cet instant ce qui s’était passé dans les toilettes du bar quelques heures auparavant. Le string trempé entre ses mains et cette anecdote, et le fait de te voir t’occuper si gentiment des seins de la demoiselle était de trop pour lui. L’excitation était à son comble. Il s’est alors levé pour se mettre derrière toi et te caresser les seins. Elle s’est lentement dégagée de ta bouche pour aller se mettre derrière lui et attraper son sexe avec grande fermeté. Il a alors stoppé net ses caresses pour laisser échapper quelques gémissements avant de te prendre par les épaules et t’allonger sur la table basse. Il s’est mis au dessus de toi, pour te présenter son sexe à ta bouche et tu l’as englouti… en dessous de lui, elle s’est installée afin de jouer avec ton clitoris muni de sa langue. Elle en faisait le tour tout doucement, pour enfin le lécher, alors que lui ne cessait ses mouvements de va-et-vient…
La suite du premier texte … Ecrite par Délys
Tu t’es brutalement soulevée, afin de coller ta tête contre le canapé, les mains au niveau des oreilles, les jambes droites, le dos courbé, afin d’offrir ton sexe rempli d’envie. Elle a doucement soulevé tes bras afin de se glisser entre toi et le canapé et s’occuper à nouveau de tes seins. Quant à lui, face à la proposition qui lui était faite, il n’a pu se retenir d’aller te pénétrer au plus profond de toi, en douceur pour commencer, puis de plus en plus fort, de plus en plus vite… Elle et lui semblaient au diapason, quant à l’intensité des caresses, une fabuleuse harmonie, et au moment ou tu as senti la jouissance venir, ils se sont arrêtés, tous les deux, en même temps, pour te laisser, assise sur le canapé, les jambes grandes ouvertes, les contempler : elle l’a allongé sur la table basse, et l’a pris dans sa bouche, avec une douceur extrême, sans délaisser le rythme. Il tenait sa poitrine entre ses mains, poitrine devenue si grosse et si ferme. Alors, elle l’a chevauché, profitant quelques instant de son sexe dans le sien, et lorsqu’il est sorti d’elle, il avait le sexe reluisant, plein de sa rosée à elle. D’un regard coquin, elle s’est tournée vers toi, s’est accroupie au dessus de lui, a écarté ses petites fesses, et s’est empalée sur lui. Tu n’as pu retenir tes mains, venues te malaxer le sexe qui dégoulinait. Elle s’est alors retirée pour venir poser sa langue sur ton clitoris en érection, le laissant seul, à son tour, spectateur. Il s’est assis doucement, le regard hagard, pendant que tu la faisais prendre place sur le canapé et goûter à son tour le doux sort qu’elle venait de te faire subir. Il t’a alors saisi les hanches, t’a pénétrée et en cœur, la jouissance est venue résonner dans la pièce. Photoshop, qui dormait paisiblement, a fait un bond dans son panier, ses griffes lacérant le coussin, les yeux exhorbités, et devant ce spectacle de douceur et de bien-être qui vous animait, dans les bras des uns des autres, respirant la sérénité et le rassasiement, il s’est rendormi, dans un grand ronronnement qui vous a bercé jusqu’au début d’après-midi.
Quatre mains sont venues te réveiller, puis deux langues t’ont parcouru le corps… tu étais encore tout engourdie, as émergé tout doucement dans ce flot de caresses. L’odeur du café te chatouillait le nez, le pain grillé, et surtout, leur parfum qui se mélangeaient autour de toi. Il s’est assis au fond du lit pour boire son café, loin du rayon du soleil venu illuminer les draps. Quatre mains sont venues lui prodiguer de nombreuses caresses afin qu’il délaisse son café et vienne s’occuper de vous… mais par jeu, il résistait. Il voulait voir jusqu’où vous pourriez aller, jusqu’où il pourrait cacher son envie et faire semblant de résister. Le soleil est venu se refléter sur vos dents lorsque vous avez souri avec complicité. Elle s’est levée pour revenir quelques secondes plus tard avec une mallette rose, pleine de surprises. Telles deux prestidigitatrices, vous étiez en face de lui, la mallette entre vous. En silence, elle a sorti un bonhomme rose, et l’a posé sur le sol. Tu l’as humidifié de ta bouche, ne le quittant pas des yeux, lui, impassible avec sa tasse de café, pendant qu’elle écartait les bras en ta direction, en signe de démonstration, un grand sourire aux lèvres. Elle t’a alors allongée sur le sol, lèché goulûment tes seins, et a sorti deux pinces en forme de papillon, toujours de couleur rose, et les lui a montrées. Avec la même théâtralité, elle les a doucement accrochés à tes têtons, puis elle s’est munie du bonhomme rose. Tu t’es accroupie, pour lui laisser le soin de te l’introduire dans ce petit orifice qui ne demandait que cela depuis qu’il avait aperçu ce bonhomme à la couleur de bonbon. Tu n’as pu retenir un cri de plaisir, et le sexe de l’impassible a triplé de volume… pas si impassible que cela ! Mais il restait toujours assis, immobile, le café refroidissant dans la tasse posée sur sa cuisse. Tu t’es alors levée pour saluer ton public. A son tour, elle s’est accroupie, et tu as sorti un long collier de perles de la mallette… des perles de taille croissante, translucides, et roses, bien entendue. Tu les lui as introduites une à une, et à chaque passage, son corps se tendait de plaisir aussi crescendo que la taille des perles. Il était toujours assis, immobile, mais une main n’a pu s’empêcher de venir se saisir de son sexe. Elle s’est alors levée, t’as prise par la main et vous avez salué ensemble le public. Elle et toi sentiez les petits joujoux introduits en vous, et la porte du plaisir s’ouvrir en grand. Vous vous êtes alors approchées de lui, elle a saisi sa main afin de lui montriez à quel point vous étiez humides. Il s’est alors mu, mais vous l’avez repoussé au fond du lit. Toujours dans son jeu de résistance, et aussi par amusement dans le fait de voir la suite des événements, il y est resté. Mais vous, vous en sortiez progressivement. Debout, l’une en face de l’autre, vous vous caressiez les seins, en le regardant avec défi, juste pour l’énerver. Il commençait à serrer les dents, et d’un geste brusque il s’est levé, vous a fait chacune à votre tour, vous mettre contre le mur. Il a commencé par ôter le bonhomme rose et a introduit son sexe dans cet orifice béant. Puis il a retiré le joli collier de perles de la demoiselle afin de faire de même. Elle s’est jetée sur lui, pendant que tu t’amusais avec elle et le bonhomme rose, puis tu t’es mise sur le dos, offrant ton sexe à celui ou celle qui voudrait bien le prendre. La langue de la jeune fille y a atterri en premier en y donnant des petits coups brefs et précis qui t’ont faite jouir dans la seconde. Tu l’as alors retournée brutalement pour lui introduire le bonhomme rose, pendant que ta langue faisait de grands arcs de cercle autour de son nombril, et un gémissement a suivi. Il n’a pas eu le temps de réagir à ce qui venait de se passer, quand une langue s’est emparée de son sein, un doigt triturait l’autre, et une bouche enrobait son sexe. A son tour, il a joui…
L’odeur du café flottait encore autour d’eux et les a reveillé quelques heures plus tard… le temps pour eux, de se doucher, de le savourer en silence, mais leurs regards en disait long. Pas besoin de mots, pas besoin de geste… juste des regards et ils communiquaient leur bien-être. Elle vous a laissé vous en aller, au pied de son immeuble, sous les regards interrogateurs des passants, qui ne comprenaient pas vos étreintes et embrassades multiples, et multifusionnelles. Vous avez pris place dans le bus, alors qu’elle s’asseyait dans son canapé, Photoshop ronronnant encore… depuis, il ronronne toujours et n’a jamais cessé !
Toujours la suite du premier texte … mais écrites par Léa elle-même !
Les bougies répandaient une odeur enivrante, le vent chaud faisait frémir les voilages qui séparaient la scène de l’extérieur. La langue de Délys caressait la queue dont la peau était tendue à l’extrême par ses mains délicates mais qui, à chaque petit coup de langue sur son clitoris ou ses petites lèvres, se serraient comme un étau. Le garçon se tenait là, les yeux rivés sur les deux jolies demoiselles nues, elle gémissait tout doucement, il voyait le corps de Délys se cambrer à chaque assaut de plaisir et il ressentait comme une osmose entre leurs trois corps, il pouvait sentir les caresses de Léa à travers le corps et l’esprit de sa femme… Les mains de Léa courraient sur les cuisses et les fesses de la jeune femme, sa peau était douce et son odeur particulièrement excitante, un mélange de parfum frais et de transpiration qui lui donnait un léger goût salé. Mais Lo ne pouvait plus résister, il rêvait de ce moment depuis si longtemps, il l’avait pensé et repensé des dizaines de fois … Il saisit les deux femmes nues par la main et les emmena vers le lit et s’éloigna un peu pour admirer ce spectacle, la femme de sa vie dans les bras d’une presque inconnue.
Elles s’étaient laissées guider vers la chambre sans se quitter des yeux, le lit accueilli leurs deux corps. La lumière du soleil de cette fin de journée, donnait des couleurs sépia aux doux draps roses de cette chambre de fille, leurs peaux bronzées s’accordaient parfaitement. Lo était muet devant tant de beauté…les mains de Léa se promenaient sur la poitrine de son amante, son ventre, ses cotes, Délys était couchée sur le dos, visiblement détendue mais encore un peu maladroite, elle n’avait, à ce jour, encore jamais posé les mains sur le corps d’une autre femme mais la douceur du visage de Léa et son sourire bienveillant la rassuraient. Elle s’abandonna quelques minutes aux caresses de la jeune femme puis elle senti un manque, son Lo, elle avait besoin de lui, de sa peau, de son odeur, de ses mains pour se sentir complètement en confiance. Elle l’appela donc entre deux soupirs de plaisir, il s’approcha en silence pour saisir sa main et lui murmurer à l’oreille que tout allait bien, qu’elle n’avait jamais été aussi belle et que c’était encore plus glamour que dans ses rêves. A ces mots le corps tout entier de Délys se relâcha et elle senti les lèvres de la jeune femme se poser sur son pubis et remonter vers son nombril, les cheveux lui caressaient le ventre au passage et le voyage des douces lèvres continua jusqu’au sillon d’entre ses seins gonflés de désir, c’est à ce moment qu’elle senti une sensation d’une rare douceur sur son ventre, les seins de la jolie inconnue venaient de se poser sur sa peau…et suivaient le mouvement des lèvres sur sa poitrine. Ses mains se dirigèrent instinctivement vers cette zone et se glissèrent entre son corps et la peau douce de cette poitrine généreuse. Elle n’osa pas tout de suite les saisir mais se rappela des caresses de son homme qu’elle appréciait jusqu'à la douleur, ses doigts se refermèrent donc vigoureusement sur les seins arrachant un petit cri de plaisir à la demoiselle qui s’affairait sur son téton droit en le faisant claquer entre sa langue et sa lèvre inférieure, tout en l’aspirant légèrement. Surprise, Léa leva les yeux vers les deux amoureux qui la regardaient, ses seins étaient compressés entre les fins doigts de Délys, elle avait chaud, très chaud, elle fit glisser son corps le long de celui de la jeune femme pour que leurs lèvres puissent se rejoindre, mais ce sont celles de Lo qu’elle rencontra en premier, sa langue humide et douce caressait goulûment sa bouche, léchait ses lèvres, se promenait sur ses dents…C’est alors qu’elle senti le corps de Délys se raidir, Oups, était elle allée trop loin avec son homme ?, mais c’était lui qui avait trouvé ses lèvres ! Léa ouvrit les yeux pour regarder la belle et aviser de sorte à ne pas la choquer mais à peine eut elle le temps de penser qu’elle senti la bouche de Délys se poser dans son cou et remonter rapidement vers les deux bouches déjà en action, Ouf, le charme ne sera pas rompu. Les trois langues jouaient entre elles, les mains de Lo se mêlèrent aux caresses des filles mais sa bouche descendit les deux corps enlacés tantôt sur l’une tantôt sur l’autre, sa langue experte savait ou s’arrêter, insister et titiller les zones érogènes, il essayait de ne privilégier aucune des deux femme, il était bien sûr tenté par l’inconnu mais le corps de son amoureuse qu’il connaissait par cœur le rassurait, il s’amusa à comparer les réactions des deux filles, Léa réagissait vraiment aux caresses du ventre, Délys quand à elle, était sensible des cotes… Il se régalait écoutant toujours les réactions des filles pour vérifier que Délys était à l’aise. C’était lui qui avait organisé cette rencontre avec la jolie Léa d’Internet, Délys avait toujours parlé de coucher avec une autre fille mais il la savait angoissée à l’idée de passer à l’acte…pourtant tout avait l’air de se passer à merveille…elles chuchotaient même…Délys avait l’air heureuse, rassuré, il plongea entre ses cuisses.
Quelle douceur d’embrasser le doux visage d’une femme, pensait Délys, empoignant en même temps les longs cheveux de Léa qui embrassait le grain de beauté qu’elle avait déjà remarqué au creux de son cou sur les photos...Léa lui demanda tout doucement à l’oreille si tout allait bien, si ça n’allait pas trop vite, la belle répondit avec un sourire qui laissait deviner ses jolies incisives que non, tout était parfait et se mordit la lèvre quand la langue de son chéri atteint son clitoris… Passé le moment du premier contact sur son sexe, Délys glissa sa main sur le pubis de Léa et caressa délicatement son sexe, là, la sensation lui était moins étrangère, elle s’était tant de fois caressée mais ses doigts devaient chercher pour trouver l’entrée du vagin, passer les grandes lèvres, ah le clitoris et son capuchon(Léa souffla très fort dans son cou), puis les petites lèvres s’écartent c’est la que c’est tout mouillé, très très mouillé d’ailleurs se dit elle quand Lo glissa sa langue dans son petit trou, il la connaissait vraiment bien, elle fut impatiente de comparer avec les caresses de cette femme qu’elle serrait dans ses bras et que son index qui venait juste de rentrer profondément en elle faisait se contorsionner de plaisir.
Quelle ne fut pas la surprise de Lo quand quittant le merveilleux derrière de sa femme pour goûter celui de Léa, il tomba sur la main de Délys, oui, ce sont bien ses bagues qu’il reconnaît là, lui qui se faisait du souci pour sa belle, elle semble s’être plutôt bien adaptée à la situation !!! Mais il n’avait aucun doute à ce sujet, jamais il n’aurait pris le risque de la mettre mal à l’aise ou de la blesser, elle était très joueuse sexuellement, et ce genre de jeu lui plairait à coup sûr….il était content et enfonça son visage dans le sexe de Léa, plus salé que l’autre… tiens tiens ?
Léa senti le doigt de sa copine sortir délicatement de son sexe frottant au passage les zones les plus sensibles de son corps, la langue de Lo pris le relais, elle se serra dans les bras de Délys tant la sensation était puissante, elle tendait ses fesses dans la direction de Lo, tous ses trous étaient grands ouverts prêts à recevoir une dose de plaisir…c’est à ce moment la que Délys se dégagea de ses bras pour s’installer tête-bêche avec elle, lui présentant ses cuisses ouvertes et son sexe rasé, d’un rose frais luisant de jus et de salive. Léa s’engouffra entres les jambes de sa belle et explora d’abord chaque parcelle de cette zone qu’elle avait entr’aperçu un jour sur la webcam…toute la peau était d’une grande finesse, le goût ? plutôt sucré… toujours la même odeur de parfum et de transpiration qu’elle avait senti quand elles avaient échangé leurs strings toute à l’heure…depuis cet instant, son esprit était tout entier focalisé sur ces quelques centimètres carrés de tissu qui collaient à son sexe… les lèvres de Délys s’ouvraient toutes seules, Lo avait déjà réveillé les sensations, il ne restait plus qu’à laisser aller les caresses pour la faire décoller…elle glissa la pointe de sa langue dans la fente et fit vibrer tout l’intérieur de son vagin, enfila un doigt pour chercher le point G tout en titillant son petit clito tout gonflé de plaisir et de désir. Lo savait y faire pour caresser une femme, sa langue, ses lèvres et ses doigts se relayaient dans le sexe de Léa, qui mouillait de plus en plus…mais si Léa était tête-bêche avec Délys et que Lo s’affairait entre les cuisses de la première ? Mais que faisait Délys ? et bien elle gémissait tendrement sous les caresses de l’inconnue tout en ayant les yeux fixés sur son homme qui léchait, mordillait, frottait le sexe de sa partenaire, et ça l’excitait comme une folle, elle se tordit pour présenter son anus a la belle, elle voyait Lo caresser le petit passage de leur conquête, elle voulait qu’elle lui ouvre ce passage aussi, Léa obtempéra en pointant sa langue dans le cul détendu et offert de Délys….Délys en avait assez des préliminaires elle se senti suffisamment en confiance pour prendre la direction des opérations… « Prends moi mon chéri !! » cria t’elle tout a coup… Presque désolé d’abandonner son action, Lo se dégagea des cuisses de Léa en lui faisant un sourire amoureux…Léa aussi avait lâché l’affaire tant ce cri venait du cœur! Délys se tenait déjà au bord du lit à quatre pattes les fesses tendus vers le plafond, son sexe offert à la queue de son homme qui la pénétra profondément dès le premier assaut lui arrachant un long gémissement qui mit Léa dans tous ses états…La jeune parisienne glissa sous la belle pour jouer avec ses seins pendant que Lo la prenait avec douceur et fermeté, on pouvait entendre claquer les fesses de Délys, et chaque claquement était accompagné d’un gémissement, elle disait son nom aussi « Lo, Oh Lo Oh oui Loo » ses mains agrippaient le drap tant le plaisir était intense…son visage avait pris l’air sérieux des femmes qui jouissent, la bouche entr’ouverte, les yeux clos, les joues crispées… Léa observait, pour elle aussi c’était une première fois, elle avait déjà couché avec des hommes et fait l’amour avec des femmes mais toujours en couple, elle était fascinée par le spectacle qui se déroulait sous ses yeux. Ils étaient jeunes, beaux, drôles, libérés, ouverts à la différence, il l’avaient accueilli tout de suite comme une amie, autant lui qu’elle, les sujets de conversation s’imposaient d’eux même, entre deux histoires coquines, ils s‘intéressaient vraiment à elle, à son humeur, à sa façon de vivre, à son métier, la musique qu’elle écoute, la politique…et ils étaient là, sur son lit, en train de se faire l’amour, lui qui respirait très fort, ses fesses allaient et venaient, et elle la en avant, ses petits seins ballottés de droite à gauche et ses gémissements tendres et violents…et puis soudain Délys fit sortir Léa de sa torpeur… « Viens ma Léa, viens je vais te donner du plaisir à toi aussi ! » c’est ainsi que Délys prit le sexe de Léa dans sa bouche pendant que Lo la prenait, elle utilisait les mouvements de Lo pour caresser Léa de son visage, en laissant sa langue pénétrer toutes les parties cachées de la vulve grande ouverte…elle s’en sortait très bien, Léa lui caressait les cheveux et la pointe de ses seins frottaient contre le drap….ils jouissaient tous les trois, leurs gémissements s’accordaient parfaitement ; une parfaite harmonie…Puis survint l’orgasme de Délys, sentant le moment fatidique arriver, Lo l’avait poussée en avant, son visage s’était plaqué sur le ventre de Léa, elle entendait battre son cœur très fort, elle la serra d’autant plus fort et jouit collée à elle les poings fermés sur le drap, le visage crispé le souffle coupé, les yeux clos et la bouche grande ouverte, incapable même de produire un son, puis un grand cri, un aaaaah de délivrance. Dans les secondes qui suivirent elle se détendit totalement, elle souriait, les joues rougies par le plaisir, elle se libéra du sexe de Lo, et monta sur Léa pour l’embrasser et lui dire « A toi maintenant ma belle ! » Lo les rejoignit sur le lit et ce fut Délys qui prit les choses en main dans un grand calme, elle installa Léa sur le dos, ouvrit ses jambes, caressa son sexe au passage, ses gestes étaient d’une extrême douceur, Lo vint se placer au dessus de la fille que sa femme lui offrait, Délys saisit son sexe, écarta les lèvres qui entourent l’entrée du vagin de Léa et y fit pénétrer elle-même le pénis de son homme, ce pénis qu’elle était la seule a caresser, à sucer, à frotter contre son corps, elle venait de l’offrir à Léa qui à son tour poussait des gémissements de plaisir. Délys observait aussi Lo qui visiblement était très appliqué, très attentif aux réactions de Léa qui se tenait étendue les jambes en l’air…Délys regardait aussi le beau sexe de Lo qui entrait et sortait du corps de leur amante, des lèvres de Léa qui épousaient parfaitement la forme de la verge, de ses petites fesses écrasées sous le poids de la pénétration, et les testicules de Lo qui venaient frapper contre le cul de Léa… Elle s’approcha des deux sexes en action, saisit les couilles de son hommes avec délicatesse pour les caresser et d’un doigt qu’elle venait d’humidifier dans son propre sexe caressa et pénétra l’anus de la jolie parisienne et se régla sur le rythme inverse de celui de Lo pour procurer le maximum de plaisir a Léa… l’effet fut immédiat, la jeune femme se contracta et poussa un cri de jouissance puissant…
Une fois l’effet passé, les quatre mains de Léa et Lo se joignirent pour caresser la belle Délys, Léa s’occupait des seins et du clitoris pendant que Lo préparait gentiment le petit trou de sa princesse, le corps de Délys se remit en action, les gémissements les petits cris quand Lo écartait son anus, un doigt « mmmh », puis deux « haaaaan », puis trois « ooooooooh » pendant que Léa la caressait, quoi de meilleur ?...quoi ? et bien la suite, quand Lo la sodomisa, à quatre pattes et que Léa s’était glissée sous elle pour continuer à stimuler son sexe, Délys senti son esprit défaillir de nouveau, le nirvana s’ouvrait à elle, elle sentait son homme et sa nouvelle femme en même temps s ‘introduire tous deux dans son corps et lui arracher des râles de plaisir, puis les assauts de Lo se firent un peu plus violents moins rythmés, son souffle devenait court, toutes deux comprirent que Lo était sur le point d’éjaculer, Léa sorti d’entre les pattes de Délys et alla se glisser contre le dos musclé et luisant de L’homme qui leur avait si bien fait l’amour, elle l’entoura de ses bras, glissa une main sous ses bourses et plaqua son sexe contre ses fesses pour sentir chaque vibrations de sa jouissance….comme prévu, Lo fut pris de cinq ou six longs spasmes, le sperme coula dans les profondeurs de Délys qui elle aussi ressentait chaque vibration, ils ne formaient plus qu’un seul être, qu’un seul corps….ils s’écroulèrent tous les trois enlacés sur le lit défait ; le soir venait de tomber sur Paris, une belle nuit chaude commençait et les deux filles se tenaient la main par-dessus l’homme qui leur avait permis de se retrouver là, Léa n’arrivait pas à dormir, elle ne voulait pas que cette journée se termine…puis ses yeux se fermèrent et elle s’endormi blottie contre son « pti’couple »…
FIN…EN ATTENDANT LE P’TI DEJ’…..
LEA
19 juin 2006
Aventure Internet - Partie I
Le Net constitue un énorme supermarché où l’on se vend, on jauge la marchandise, on déniche les bonnes affaires…
Délys et Lo ont visité cette énorme grande surface, dans le but de trouver une demoiselle, jeune, jolie, intéressante, afin de partager leurs moments coquins et calins. Délys n’a jamais goûté aux plaisirs au féminin… cette expérience l’attire quelque peu, mais elle appréhende tout de même, car passer du fantasme à la réalité, il y a un monde ! Visiter ce supermarché, parcourir les annonces, y répondre, constitue en quelque sorte une façon d’apprivoiser cette idée. Lo, quant à lui, a toujours aimé que l’on s’occupe de lui, et plus il y aurait de mains et de langues, plus il serait heureux. Délys et Lo sont donc à la recherche d’une initiation et d’un plaisir décuplé, partagé, complice, nouveau… d’une jeune fille qui leur plairait et à qui ils plairaient…
Premier rayon, un site qui réunit des personnes de tous horizons et de tous âges, dans un grand esprit libertin… enfin, de tous âges et un bien grand mot, car la plupart des surfeuses qui pourraient correspondre à leurs attentes ont en général 40 ans… a vrai dire les seins gant de toilette, les vergetures et les rides ne sont pas des éléments qui les attirent véritablement. Au rayon suivant règne la vulgarité (« salut, je voudrais voir ta chatte »), suivie le manque de modestie (« jeune fille charmante, belle, terriblement sexy » et j’en passe et des meilleures !)…les hommes y sont très nombreux également. Délys et Lo se promènent dans les méandres du Net, animé par une certaine curiosité aromatisée d’amusement…
De la marchandise, voilà ce qu’ils sont, voilà ce qu’ils cherchent me direz vous… au début, c’est un peu cette impression qui domine, d’où la méthaphore du supermarché. Cependant, on en est loin…une fois le contact établi et la pré-sélection faite, les profils deviennent tangibles, se transforment, on n’a plus affaire à de simples mots, de simples photos, mais bien à des personnes réelles. L’impression de faire ses courses change, l’état d’esprit aussi, leur mot d’ordre étant le feeling avant tout.
Ils ont envie de connaître, découvrir à travers des mots, des images, la personne qui se cache derrière son écran… Lo est quelqu’un d’avisé, un zeste méfiant, avec beaucoup de flair…Délys discutait avec une jeune fille, splendide, célibataire, habitant leur ville, qui aime autant les hommes que les femmes, correcte, simple… trop beau pour être vrai, disait Lo… mais Délys y croyait, trouvait la jeune fille sincère et persistait dans sa discussion avec elle. La jeune fille était prête à les rencontrer rapidement. Ils ont attendu son appel, surtout Délys, appel qui n’est jamais survenu. C’est ainsi qu’ils ont mis en place un certain rituel, une sorte d’épreuve du feu : ils les l’invitent à se montrer via leur cam, mais personne n’en a. Ils les invitent à les appeler, mais personne ne peut. Ils les invitent à leur montrer plusieurs photos, mais personne n’a de numérique… et les seules photos disponibles sont louches, semblent dater des années 80, issues d’un roman photo ou d’un site porno, portent des noms étranges…
Alors soit elles disparaissent, soit elles sont trop ou pas assez, soit elles mentent comme elles respirent…
Un soir, Délys est passée chez Lo qui avait trouvé l’adresse internet d’une jeune fille via une annonce…Le couple et la jeune fille se sont rapidement découverts par l’interposition de leur web cam… Derrière son écran, une jeune fille brune, charmante, avec une petite moue boudeuse et de grands yeux noirs. Elle se tenait là, dégustant des chocos et papotant avec un grand nombre de personnes… il a été très dur de lui arracher des mots… oui, non, lol, ok, sont sommairement les seules choses qu’ils avaient lues d’elle. De l’autre côté, Délys et Lo étaient pourtant avides de questions, l’avaient branché sur bon nombre de sujets, mais rien … ce qui devenait terriblement lassant.
Puis un soir, Lo a dit à Delys: « Et bien, que d’aventure… je me suis connecté et elle m’a fait un véritable show » . Cela l’a surprise… se dévoiler autant de l’extérieur et si peu de l’intérieur. Ses mots ont fini par devenir plus nombreux : seins, clito, douceur, toujours ponctués de monosyllabes en tous genres… de temps à autre, elle ôtait sont petit haut pour se caresser les seins, et revenait, toujours aussi muette. Sans grand intérêt, pensait Délys, dont le maître mot restait tout de même le feeling. Comment l’obtenir, le ressentir, si la personne en face ne parle pas d’elle, et n’est pas curieuse pour un sou ? Elle en arrivait même à croire que sa présence dérangeait.
Enfin, un soir, elle a semblé plus bavarde que d’accoutumée… elle a posé quelques questions, répondait aux leurs pour enfin les inviter à se dévoiler un peu plus… elle a commencé par ôter son chemisier de soie pour leur faire découvrir sa poitrine généreuse qu’elle caressait tout doucement par-dessous son soutien-gorge… Lo commençait à être émoustillé, ne la quittait pas du regard. Il a glissé à Délys : « si elle continue ainsi, je vais t’emmener au lit plus vite que prévu ».Délys a souri. Le fait est qu’elle était arrivée chez lui dans un état d’excitation déjà certain et là, l’envie fusait de toute part… la jeune fille qui s’effeuillait petit à petit en se caressant le corps, Lo qui la regardait, Délys qui les regardait … Cette envie devenait contagieuse comme si elle émanait du clavier, parcourait leurs doigts, remontait le long du bras, pour enfin envahir toutes les parcelles de leurs corps. Il était impossible pour Délys de définir la source de cette envie grandissante. Lui ? Elle ? … l’envie tout simplement venue les enrober, murmurer à leur oreille, les étreindre et surtout pas les lâcher… Délys ne réfléchissait plus… plus de questions, pas d’inhibition… juste eux trois dans cette ronde d’envie, comme prisonniers. La jeune fille s’est arrêtée quelques secondes, juste le temps de leur écrire que leur tour était venu…
Lo a essayé de se dérober, mais Délys l’a fait s’asseoir face caméra, lui a enlevé son t shirt pendant qu’il défaisait un à un les boutons de son chemisier, pour enfin lécher tout doucement la pointe de ses seins… ils ont durci et un flot humide est venu envahir ses cuisses… il glissa sa main dans son pantalon, défit les boutons et lui caressa longuement l’entrejambe… elle ne cessait de devenir humide, mouillée… Delys fixait leur image qui apparaissait en bas de l’écran… de temps à autre, elle la regardait cette parfaite inconnue se caresser, mais ses yeux étaient plus rivés sur eux… ils se sont détachés de l’écran, pour la laisser se porter par le plaisir de plus en plus intense que lui procurait les caresses de Lo, ses doigts qui exploraient les moindres replis de son intimité, pendant qu’elle essayait tant bien que mal de composer quelques mots sur le clavier pour ne pas couper la communication verbale avec la demoiselle. Cette phrase lui est revenue : « Fais l’amour comme si tu étais filmée »… c’est donc ça… mais impossible à décrire. Elle sentait Lo gêné par le regard de cette caméra, la position inconfortable sur le siège et un peu bridé de ce fait… elle lui avais enlevé son short suite à ce que la jeune fille avait écrit : « N’as-tu donc pas envie de la prendre ? » Ce regard indirect, indiscret et inconnu le dérangeait sans aucun doute…Délys l’a pris dans sa bouche pour que lui aussi laisse de côté son inhibition, ses questions, qu’il se laisse porter, mais la cam s’est brusquement arrêtée, l’envie a lentement rouvert son cercle, le temps pour eux de méditer sur ce qui venait de se passer en regardant quelques photos de leur journée. Ils ont éteint l’ordinateur, pour se retrouver à nouveau dans les liens de l’envie qui se sont resserrés autour d’eux, dans leur intimité. Le calin en a été intensifié… délys cieux !
Quelques jours plus tard, cette
jeune fille leur a envoyé un mail pour qu’ils se rencontrent, en laissant son
numéro de téléphone… Mais il n'y a jameis eu de suite..
Aventure Internet - partie II
Une adresse msn avait échoué dans leur boîte : à force de papoter dans les méandres du Net, Lo ne savait plus d’où elle venait, ni qui était la fille qui venait d’atterrir brusquement sur leurs ondes… il a engagé une conversation assez longue avec L … une vraie coquine, apparemment, qui aime les photos et les faire partager… une discussion dynamique, sans temps morts, sans monosyllabes, empreinte d’une grande originalité. Cette femme aime se faire plaisir, aime les plaisirs, seule, à deux (femmes), à trois (surtout à trois) et à plusieurs… cette femme est une vraie libertine… voilà ce que Lo, enthousiaste, racontait à Délys, alors qu’il la rejoignait dans le lit au matin pour la réveiller… Délys l’écoutait mais elle restait méfiante à présent… ce qui la surprenait, restait tout de même l’attitude de Lo, bien plus positive qu’auparavant, bien que de temps à autres, il émettait des réserves… cette discussion avait eu sur Lo un effet très plaisant, puisqu’il était arrivé dans le lit plein d’envie… il semblait très enchanté de cette rencontre virtuelle et dès qu’il se connectait, il espérait au fond de lui qu’elle soit en ligne. L’autre jeune fille rencontrée lui semblait bien fade à présent, d’autant plus qu’ils avaient manqué l’occasion de se rencontrer dans le monde réel…
Un soir, Délys s’est littéralement écroulée de sommeil dans les bras de Lo, qui avait peine à s’endormir… il s’est donc levé pour aller fumer une cigarette en surfant sur le Net. L était connectée…. Délys dormait profondément, lorsqu’elle a commencé à chercher le contact avec le corps chaud de Lo, contact inexistant… la seule chose qu’elle eut trouvé dans le lit se résumait à un simple oreiller et une grosse couette envahissante… cette absence l’a quelque peu réveillée, et elle entendait au loin des doigts parcourir frénétiquement un clavier… elle se rhabilla pour rejoindre Lo en pleine discussion avec L… à la base, il souhaitait juste lui faire un coucou, et retourner retrouver les bras de Délys avant ceux de Morphée, mais la donne était différente à présent avec la présence de Délys…
La présentation officielle a eu lieu… Délys était un peu décalée, vu le sommeil qui traînait encore un peu dans ses yeux…Lo s’emballait, réclamait de nombreuses photos en échange de celles que Délys et lui envoyaient après les avoir sélectionnées… Les siennes étaient magnifiques… du grand art : quelques une les ont fait s’arrêter quelques instants pour les commenter, les envier, en imaginer d’autres…Lo laissait parler les envies que lui inspiraient ces photos, Délys écoutait, commentait de temps en temps, approuvait, mais elle était un peu absente en fait, le temps de réveil chez elle étant assez long !
L prenait activement part au dialogue… elle avait l’avantage de voir leurs visages via la cam… et pour compenser le fait qu’ils ne pouvaient pas faire de même, elle leur a envoyé une petite vidéo : elle était assise, face caméra, une télévision en fond qui passait un film x, elle se caressait doucement puis activement, les deux jambes sur le rebord de la chaise ; ils ne pouvaient deviner que son sexe rempli d’envie, le visage émanant de plaisir, ses yeux clos, sur un fond de gémissements sortis du film. Délys trouvait juste que le film en arrière plan était en trop, mais que cette petite vidéo restait excitante.
Délys et Lo l’imaginaient ensuite devant son écran, à la façon d’une photo qu’elle leur avait envoyée : gros plan sur son sexe devant l’ordinateur portable, une petite bouille de satisfaction, le sourire du plaisir collé aux lèvres, et ses doigts parcourant son intimité…avec ses longs cheveux, son teint pâle et ses traits fins, avec son ensemble porte jarretelles blanc, ses bas blancs, Délys trouvait qu’elle ressemblait à un personnage de la comedia d’el arte… sans doute aussi les mots qu’elle écrivait qui arrivaient à trahir son accent italien. De son côté, L savourait leur présence, réclamait sans cesse la cam, et plus l’excitation montait, plus elle les bombardait de photos… à la fin, elle souhaitait, vu que « l’affaire devenait brûlante » que Délys et Lo se laissent porter aussi par leurs envies et les lui fassent profiter… mais le fait qu’elle n’était pas véritablement en face d’eux changeait véritablement la donne. L’imagination était plus de fait à ce moment là… et elle en avait ! Juste des mots, sans mauvais goût, très imagés… juste des petits mmm, cela suffisait… Délys était déconnectée en fait, prise un peu aussi par le sommeil… cette conversation restait pour elle une sorte de fumée vague d’envie venue, comme un nuage, entourer sa tête. Elle ne trouvait pas les mots pour répondre à cette femme prête à l’initier… tout d’abord, comme elle le lui avait dit, en prenant sa tête entre ses mains, lui faire sentir son odeur, la sentir, un effleurement, pour lui laisser deviner la suite, un souffle dans le cou… tout en douceur… ne pas brusquer les choses… Délys, perdue, entre le sommeil et les mots qui défilaient sur l’écran, imaginait, incapable de se dire si tout cela lui plairait... il lui manquait surtout le contact visuel, les attitudes qu’elles pourrait avoir, une moue, un geste, un mouvement, pour se rendre compte que L existait vraiment, qu’il ne s’agissait pas que de virtuel, d’un fruit de son imagination, pour qu’elle devienne tangible, et non qu’une suite de mots, ou un panaché de photos… Le feeling des mots était passé, à présent il lui fallait le feeling visuel… car finalement, Délys n’avait fait qu’imaginer jusqu’à présent et la donne reste la même finalement… toujours un fantasme, sauf qu’elle peut mettre éventuellement un visage dans le théâtre de son imagination… mais il ne reste qu’un visage figé, sans vie… c’était sans doute cela qui les a freiné Lo et elle…à leur différence, L avait des visages en face d’elle et Délys et Lo n’ont pu que l’imaginer.
A suivre ……. J Nous vous raconterons la rencontre si un jour elle a lieu J
14 mai 2006
La recherche de DéLys
Comme vous avez pu le constater dans l'un de nos post, déLys recherche une "copine" pour partager nos moments DéLysieux.
Cette approche s'avère des plus complexe, car il faut concillier les envies de tout un chacun, trouver la motivation et la (les) complice(s) motivée(s).
Le Challenge ici est à la fois de découvrir les plaisirs au pluriel, mais aussi d'initier DéLys aux plaisirs au féminin...
Partage, respect, douceur et envie se devront d'être les fils directeurs de cette découverte mutuelle.
O plaisir de vous découvrir...
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